Mgr Basile MVE ENGONE a affirmé: « la vocation du prêtre est une très haute vocation qui reste un grand mystère pour ceux qui comme le père Paul l’ont reçu en don… nous devons prier pour nous prêtres »

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de gauche vers la droite:  Abbé Ange , Mgr Basile, Père Paul

 Le Père Paul Tounou, Cssp, curé de la Paroisse Saint François Xavier a rendu grâce à Dieu pour le don de la vie et ses 14 ans de sacerdoce ce samedi 1er Avril 2017 à 11 heures 00 au cours d’une messe pontificale.

 Mgr Basile MVE ENGONE, Sdb métropolitain de Libreville et administrateur du diocèse de Franceville a séjourné à  Lambaréné du 31 mars au 1 Avril 2017, dans le cœur du Gabon où il a présidé la messe du double anniversaire de naissance et, avec la communauté paroissiale saint François Xavier de Lambaréné, de l’ordination sacerdotale du Père Paul Tounou, Cssp. Au cours de cette messe pontificale, l’Archevêque de Libreville a invité le Père Paul a se rappeler du don qu’il a reçu le jour de son ordination qui a fait de lui le coopérateur de l’ordre épiscopal. Poursuivant son propos, il n’a pas manqué en laissant son cœur parler de souligner que : « la vocation du prêtre est une très haute vocation qui reste un grand mystère pour ceux qui comme le père Paul l’ont reçu en don. Nous devons chaque jour » a-t’ il ajouté en invitant les fidèles laïcs de « prier pour nos prêtres, que nous devenions chaque jour des prêtres selon le cœur de Dieu, des ministres de la réconciliation, des missionnaires infatigables qui annoncent la bonne nouvelle, des hommes de la charité ».

Cette occasion a donné aussi l’opportunité à Mgr Basile de rendre grâce à Dieu pour le don de la vie reçu de Dieu, d’avoir une pensée pour les parents du Père Paul. Aussi a-t-il ainsi imploré la miséricorde de Dieu pour le repos de l’âme de papa Tounou et demandé la grâce de la santé pour la maman.

Au terme de cette messe pontificale, le Père Paul n’a pas caché sa joie et a tenu à dire son merci à l’Archevêque qui lui a fait cet honneur de venir présider ce double événement, témoignage grand d’un pasteur proche de ses collaborateurs et porte l’odeur de ses brebis. Le Père Paul a aussi remercié toutes les autorités de la province qui ont répondu présents à son invitation. Il n’a pas manqué de remercier aussi ses confrères, les religieuses et le peuple de Dieu de la ville de Lambaréné.

Au passage rappelons que le Père Paul Tounou a été ordonné prêtre il y a quatorze ans des mains de Mgr Anatole Milandou, Archevêque de Brazzaville. Ils furent onze jeunes à recevoir la grâce de l’ordination presbytérale : neuf prêtres pour l’Archidiocèse de Brazzaville et deux pour le compte de la congrégation des Pères du saint Esprit (Cssp).

Depuis son ordination le Père Paul est missionnaire au Gabon ou bien plutôt il avait fait ses études au philosophat spiritain Daniel Brottier de Libreville.

Un passage du « Notre Père » va changer cette année

Un passage du « Notre Père » va changer en décembre.

Ainsi en ont décidé les évêques de France réunis cette semaine à Lourdes en assemblée plénière de printemps, a annoncé la conférence épiscopale ce vendredi 31 mars.

« L’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du ‘Notre Père’ dans toute forme de liturgie publique » aura lieu « le premier dimanche de l’Avent 2017 », qui ouvrira le 3 décembre la nouvelle année chrétienne, précise le communiqué.

La première traduction intégrale en français de la Bible liturgique a été validée par le Vatican à l’été 2013. Mais ce feu vert est resté sans effet à ce jour sur la manière de réciter la plus célèbre prière chrétienne à l’église, où c’est le missel (livre de messe) qui a cours.

Intenses débats théologiques

Les nouveaux livres liturgiques devaient être utilisés à partir du 5 mars dernier (1er dimanche de carême) mais cette mise en œuvre avait subi un énième report, en raison d’ultimes divergences de vue entre les conférences épiscopales francophones et la Congrégation pour le culte divin à Rome.

Le sixième et avant-dernier verset du « Notre Père » avait suscité d’intenses débats théologiques ces dernières années. Exit, ont finalement décidé les évêques, « ne nous soumets pas à la tentation », qui laissait penser que les fidèles étaient poussés par leur dieu lui-même sur la pente glissante du péché. Place à « ne nous laisse pas entrer en tentation », qui érige plutôt leur créateur en protecteur bienveillant.

L’Eglise protestante unie de France (EPUdF), qui réunit luthériens et réformés, a elle aussi validé ce changement, lors de son synode national du printemps 2016.

Il se peut toutefois que les fidèles peinent à modifier des habitudes bien ancrées: la version actuelle est utilisée depuis un demi-siècle, à la suite d’un compromis œcuménique passé en 1966, dans la foulée du concile Vatican II.