Libreville: Célébration de la Journée de Prière pour la vie consacrée 2017.

aaaaaaaaaajournee-de-lls-vie-consacreeSon Excellence Mgr Dominique Bonnet, évêque émérite de Mouila a présidée dimanche 29 janvier 2017 à la paroisse St Joseph de Lalala la messe à l’occasion de la Célébration de la Journée de Prière pour la vie consacrée, vécue de manière anticipée à Libreville. En effet, cette journée de prière dédiée à la vie consacrée est célébrée le 2 février. les familles religieuses en mission au Gabon ont voulu vivre de manière particulière ce rendez-vous. Notons aussi, la présence non moins significative du chargé d’affaires à la Nonciature Apostolique du Gabon Mgr Denis qui n’a point manqué au cours de son intervention de dire sa satisfaction pour la collaboration combien bonne des consacrés aussi bien envers l’église diocésaine qu’avec la Nonciature.  Mgr Denis Kuruppassery est en fin de service  au Gabon.

Gabon: Plus de peur que de mal

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Le vendredi 27 Janvier 2017 s’est abattu dans l’estuaire du Gabon une pluie d’alluvion qui a entrainé la perte de la toiture du complexe scolaire des sœurs du Divin Amour, une œuvre éducative axée sur la formation intellectuelle, humaine et spirituelle de la jeune fille gabonaise. Les sœurs du Divin Amour sont une congrégation religieuse africaine fondée au Nigeria et présente au Gabon particulièrement à la paroisse saint Michel de Nkembo, dans le vicariat de Makokou et dans la jeune commune d’Akanda. Outre cette fondation éducative qui a connu des dégâts matériels importants, il y au aussi la circulation de l’axe portant au quartier cocotier qui a connu perturbation le samedi 28 Janvier 2017 du fait de la chute d’un arbre du parc du séminaire saint Jean sur la barrière du Grand Séminaire National saint Augustin. Loin de se révolter contre  le maître des temps et des saisons, maître de la pluie et des vents, un sentiment de peur ou de crainte  a fait place à une action de grâce dans ces trois institutions éducatives, une action de grâce  adressée au Seigneur car on pouvait l’entendre: » il y a eu plus de peur que de mal, la vie est restée saine et sauve ».

« Dos tournée »: un face à face avec le Seigneur.

Fête à souhaiter:
Sainte Martine , Sainte Bertille

 

Prière pour l’effusion de l’Esprit Saint:

Jésus, je sais que je suis à toi
et que tu es à moi pour toujours.
Je te rends grâces de m’avoir donné ton Esprit,
lors de mon baptême et de ma confirmation,
pour que je puisse vivre une nouvelle vie
en union avec toi.
Renouvelle en moi ton Esprit,
remplis-moi davantage de ton Esprit,
comble-moi d’une nouvelle plénitude de ton Esprit,
de manière à ce que je trouve
de nouvelles lumières dans les Écritures,
un goût nouveau et la persévérance
dans la prière,
que je puisse te trouver
quand je reçois les sacrements,
que j’aime comme tu aimes,
que je pardonne comme tu pardonnes,
que j’intercède comme tu intercèdes,
que je sois témoin
comme tu fus témoin de la vérité,
que j’utilise les dons dont tu me combles
pour le bien de ton peuple,
que je goûte la paix et la joie
que tu nous as promises,
remplis-moi de ton Esprit, ô Seigneur,
car je désire être transformé
et recevoir tout ce que tu veux me donner.
Amen

EVANGILE
Mc 5, 1-20

Le possédé de Gérasa

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Jésus et ses disciples arrivèrent sur l’autre rive du lac, dans le pays des Géraséniens.
Comme Jésus descendait de la barque, aussitôt un homme possédé d’un esprit mauvais sortit du cimetière à sa rencontre ; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l’attacher, même avec une chaîne ; en effet on l’avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser.
Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres.
Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria de toutes ses forces :
« Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut ? Je t’adjure par Dieu, ne me fais pas souffrir ! »
Jésus lui disait en effet : « Esprit mauvais, sors de cet homme ! »
Et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » L’homme lui répond : « Je m’appelle Légion, car nous sommes beaucoup. »
Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays.
Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture.
Alors, les esprits mauvais supplièrent Jésus : « Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux. »
Il le leur permit. Alors ils sortirent de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer : il y avait environ deux mille porcs, et ils s’étouffaient dans la mer.
Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé.
Arrivés auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et devenu raisonnable, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte.
Les témoins leur racontèrent l’aventure du possédé et l’affaire des porcs.
Alors ils se mirent à supplier Jésus de partir de leur région.
Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui.
Il n’y consentit pas, mais il lui dit : « Rentre chez toi, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde. »
Alors cet homme s’en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l’admiration.

Méditation:

Les personnes qui habitent le village des Géraséniens, devant le miracle de Jésus, ont peur. C’est vraiment une réaction qui nous fait réfléchir: il y a bien d’autres pages d’évangile dans lesquelles la foule exprime sa louange à Dieu devant un miracle, ou manifeste son étonnement devant le puissance du Seigneur. Ici , ces personnes ont peur au point de demander à Jésus de quitter leur région. Cette peur n’est point en faveur de l’homme libéré par Jésus et a retrouvé sa dignité. Ils ont peur de Jésus. Derrière cette peur, il y a un manque de foi: ils ne veulent pas croire à la libération que le Seigneur porte en soi dont la libération du démoniaque est l’image. Nous ne devons jamais avoir peur du Seigneur même s’il vient à changer ou à déranger nos projets, nos convictions.

Notre Père…

Prions:
Seigneur ton Esprit Saint habite en nos cœurs,gouverne mon esprit, libère-moi de toutes douleurs, enlève en moi toutes afflictions, bénis-moi et fais croître ce que tu as créé en moi.

Que Dieu me bénisse et garde.
Bonne journée!!

LECTURES DE LA MESSE (LUNDI, 4ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE)

PREMIÈRE LECTURE
Lecture de la lettre aux Hébreux 11, 32-40

La foi avant le Christ

Sur la puissance de la foi, que dire encore ? Le temps me manquerait pour donner des précisions sur Gédéon, Barak, Samson, Jephté, David, Samuel et les prophètes.
Par leur foi, ils ont vaincu des royaumes, pratiqué la justice, obtenu ce que Dieu promettait. Ils ont fermé la gueule des lions, éteint la flamme des brasiers, échappé au tranchant de l’épée, retrouvé leurs forces après la maladie, montré du courage à la guerre, mis en fuite des armées étrangères.
Des femmes ont retrouvé, ressuscités, leurs enfants qui étaient morts.

Mais certains autres ont été torturés et n’ont pas accepté leur libération, car ils voulaient obtenir quelque chose de meilleur : la résurrection.
D’autres ont subi l’épreuve de la moquerie et des coups de fouet, des chaînes et de la prison.
Ils ont été lapidés, sciés en deux, massacrés à coups d’épée. Ils ont mené une vie errante, vêtus de peaux de moutons ou de toisons de chèvres, manquant de tout, harcelés et maltraités – mais en fait, c’était le monde qui n’était pas digne d’eux ! – Ils vivaient çà et là dans les déserts et les montagnes, dans les grottes et les cavernes.
Et, bien qu’ils aient tous reçu le témoignage de Dieu à cause de leur foi, ils n’ont pas connu la réalisation de la promesse.
En effet, pour nous Dieu avait prévu mieux encore, et il ne voulait pas les faire arriver sans nous à la perfection.

PSAUME
Ps 30, 20, 21, 22.23cd, 24ab.25

R/ Soyez forts, prenez courage, vous qui espérez dans le Seigneur !

Qu’ils sont grands, tes bienfaits !
Tu les réserves à ceux qui te craignent.
Tu combles, à la face du monde,
ceux qui ont en toi leur refuge.

Tu les caches au plus secret de ta face,
loin des intrigues des hommes.
Tu leur réserves un lieu sûr,
loin des langues méchantes.

Béni soit le Seigneur :
son amour a fait pour moi des merveilles !
Tu écoutais ma prière
quand je criais vers toi.

Aimez le Seigneur, vous, ses fidèles :
le Seigneur veille sur les siens.
Soyez forts, prenez courage,
vous tous qui espérez le Seigneur !

ACCLAMATION
Lc 7, 16

Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s’est levé parmi nous : Dieu a visité son peuple. Aléluia.

EVANGILE
Mc 5, 1-20

Le possédé de Gérasa

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Jésus et ses disciples arrivèrent sur l’autre rive du lac, dans le pays des Géraséniens.
Comme Jésus descendait de la barque, aussitôt un homme possédé d’un esprit mauvais sortit du cimetière à sa rencontre ; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l’attacher, même avec une chaîne ; en effet on l’avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser.
Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres.
Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria de toutes ses forces :
« Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut ? Je t’adjure par Dieu, ne me fais pas souffrir ! »
Jésus lui disait en effet : « Esprit mauvais, sors de cet homme ! »
Et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » L’homme lui répond : « Je m’appelle Légion, car nous sommes beaucoup. »
Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays.
Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture.
Alors, les esprits mauvais supplièrent Jésus : « Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux. »
Il le leur permit. Alors ils sortirent de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer : il y avait environ deux mille porcs, et ils s’étouffaient dans la mer.
Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé.
Arrivés auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et devenu raisonnable, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte.
Les témoins leur racontèrent l’aventure du possédé et l’affaire des porcs.
Alors ils se mirent à supplier Jésus de partir de leur région.
Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui.
Il n’y consentit pas, mais il lui dit : « Rentre chez toi, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde. »
Alors cet homme s’en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l’admiration.

Lundi IV – Office des laudes

 

V/ Dieu, viens à mon aide,
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit,
au Dieu qui est, qui était et qui vient,
pour les siècles des siècles.
AMEN ALLELUIA

Antienne

Au son de la joie et de la fête, allons à la rencontre du Seigneur.

Psaume 94

1Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
2Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !

3Oui, le grand Dieu, c’est le Seigneur,
le grand roi au-dessus de tous les dieux :
4il tient en main les profondeurs de la terre,
et les sommets des montagnes sont à lui ;
5à lui la mer, c’est lui qui l’a faite,
et les terres, car ses mains les ont pétries.

6Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
7Oui, il est notre Dieu ; +
nous sommes le peuple qu’il conduit,
le troupeau guidé par sa main.

Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? +
8« Ne fermez pas votre coeur comme au désert,
comme au jour de tentation et de défi,
9où vos pères m’ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit.

10« Quarante ans leur génération m’a déçu, +
et j’ai dit : Ce peuple a le coeur égaré,
il n’a pas connu mes chemins.
11Dans ma colère, j’en ai fait le serment :
Jamais ils n’entreront dans mon repos. »

Hymne : Un jour nouveau commence

Un jour nouveau commence,
Un jour reçu de toi,
Père,
Nous l’avons remis d’avance
En tes mains tel qu’il sera.

Émerveillés ensemble,
Émerveillés de toi,
Père,
Nous n’avons pour seule offrande
Que l’accueil de ton amour.

Marqués du goût de vivre,
Du goût de vivre en toi,
Père,
Nous n’avons pas d’autres vivres
Que la faim du pain rompu.

Comment chanter ta grâce,
Comment chanter pour toi,
Père,
Si nos cœurs ne veulent battre
De l’espoir du Corps entier ?

Le jour nouveau se lève
Le jour connu de toi,
Père ;
Que ton Fils dans l’homme achève
La victoire de la croix !

Antienne

Rassasie-nous de ton amour au matin, et nous vivrons dans la joie et les chants.

Psaume 89

1D’âge en âge, Seigneur,
tu as été notre refuge.

2Avant que naissent les montagnes, +
que tu enfantes la terre et le monde, *
de toujours à toujours,
toi, tu es Dieu.

3Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
4A tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

5Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
6elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.

7Nous voici anéantis par ta colère ;
ta fureur nous épouvante :
8tu étales nos fautes devant toi,
nos secrets à la lumière de ta face.

9Sous tes fureurs tous nos jours s’enfuient,
nos années s’évanouissent dans un souffle.
10Le nombre de nos années ? soixante-dix,
quatre-vingts pour les plus vigoureux !
Leur plus grand nombre n’est que peine et misère ;
elles s’enfuient, nous nous envolons.

11Qui comprendra la force de ta colère ?
Qui peut t’adorer dans tes fureurs ?
12Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.

13Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.
14Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours
dans la joie et les chants.
15Rends-nous en joies tes jours de châtiment
et les années où nous connaissions le malheur.

16Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs
et ta splendeur à leurs fils.
17Que vienne sur nous
la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains ;
oui, consolide l’ouvrage de nos mains.

Antienne

Tous les pays, rendez gloire au Seigneur Que les îles publient sa louange !

Psaume CANTIQUE d’Isaïe (Is 42)

10Chantez au Seigneur un chant nouveau,
louez-le des extrémités de la terre,
gens de la mer et sa population,
les îles et leurs habitants.

11Qu’ils poussent des cris, les déserts et leurs villes,
les campements où réside Qédar !
Qu’ils jubilent, les habitants de La-Pierre,
qu’ils acclament du sommet des montagnes !

12Qu’ils rendent gloire au Seigneur,
qu’ils publient dans les îles sa louange !

13Le Seigneur, tel un héros, s’élance ;
tel une guerrier, il excite sa jalousie.
Il jette un cri, il pousse un hurlement ;
sur ses ennemis, il s’avance en héros.

14« Longtemps, j’ai gardé le silence ;
je me suis tu, je me suis contenu.
Je gémis comme celle qui enfante,
je suffoque, je cherche mon souffle.

15« Je vais dévaster montagnes et collines,
dessécher toute verdure,
changer les fleuves en rives,
assécher les étangs.

16« Alors, je conduirai les aveugles
sur un chemin qui leur est inconnu ; *
je les mènerai par des sentiers qu’ils ignorent.
Je changerai, pour eux, les ténèbres en lumière
et la pierraille en droites allées. »

Antienne

Alléluia !

Psaume 134 – I

1Louez le nom du Seigneur,
louez-le, serviteurs du Seigneur
2qui veillez dans la maison du Seigneur,
dans les parvis de la maison de notre Dieu.

3Louez la bonté du Seigneur,
célébrez la douceur de son nom.
4C’est Jacob que le Seigneur a choisi,
Israël dont il a fait son bien.

5Je le sais, le Seigneur est grand :
notre Maître est plus grand que tous les dieux.
6Tout ce que veut le Seigneur, il le fait *
au ciel et sur la terre,
dans les mers et jusqu’au fond des abîmes.

7De l’horizon, il fait monter les nuages ; +
il lance des éclairs, et la pluie ruisselle ; *
il libère le vent qu’il tenait en réserve.

8Il a frappé les aînés de l’Égypte,
les premiers-nés de l’homme et du bétail.
9Il envoya des signes et des prodiges,
chez toi, terre d’Égypte, *
sur Pharaon et tous ses serviteurs.

10Il a frappé des nations en grand nombre
et fait périr des rois valeureux :
11(Séhon, le roi des Amorites, Og, le roi de Basan,
et tous les royaumes de Canaan 😉
12il a donné leur pays en héritage,
en héritage à Israël, son peuple.

Parole de Dieu : (Jdt 8, 25-26a.27b)
Rendons grâce au Seigneur notre Dieu qui nous éprouve comme nos pères. Rappelez-vous tout ce qu’il a fait avec Abraham et combien il a éprouvé Isaac et tout ce qui arriva à Jacob. C’est pour les avertir que le Seigneur flagelle ceux qui s’approchent de lui.

R/ Nous sommes entrés dans l’eau et le feu :
* Tu nous as fait sortir dans l’abondance.
V/ C’est toi, Dieu qui nous as éprouvés, affinés comme on affine un métal. *
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R/

Antienne

Béni soit le Seigneur : il visite son peuple et lui redonne vie.

Cantique de Zacharie (Lc 1)

68Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël,
qui visite et rachète son peuple.

69Il a fait surgir la force qui nous sauve
dans la maison de David, son serviteur,

70comme il l’avait dit par la bouche des saints,
par ses prophètes, depuis les temps anciens :

71salut qui nous arrache à l’ennemi,
à la main de tous nos oppresseurs,

72amour qu’il montre envers nos pères,
mémoire de son alliance sainte,

73serment juré à notre père Abraham
de nous rendre sans crainte,

74afin que, délivrés de la main des ennemis, +
75nous le servions dans la justice et la sainteté,
en sa présence, tout au long de nos jours.

76Et toi, petit enfant, tu seras appelé
prophète du Très-Haut : *
tu marcheras devant, à la face du Seigneur,
et tu prépareras ses chemins

77pour donner à son peuple de connaître le salut
par la rémission de ses péchés,

78grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu,
quand nous visite l’astre d’en haut,

79pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres
et l’ombre de la mort, *
pour conduire nos pas
au chemin de la paix.

L’intercession
Bénissons le Seigneur qui veut le bonheur de ses enfants.

R/ Ami des hommes, sois béni !

Tu invites à la pauvreté des cœurs,

Tu donnes la terre en partage,

Tu consoles ceux qui pleurent,

Tu rassasies ceux qui ont faim de la justice,

Tu fais miséricorde aux miséricordieux,

Tu te révèles aux cœurs purs,

Tu appelles tes fils ceux qui font la paix,

Tu donnes ton Royaume aux persécutés.

Notre Père

Oraison
Tu demandes à l’humanité, Dieu créateur, de se perfectionner de jour en jour et d’achever par son travail l’œuvre immense de la création ; aide-nous à faire que tous les hommes aient des conditions de travail qui respectent leur dignité : qu’en s’efforçant d’améliorer leur propre sort, ils agissent avec un esprit de solidarité et de service.

Message du pape François pour la 51ème Journée Mondiale des Communications Sociales 2017.

pape.francois.et.main« Ne crains pas, car je suis avec toi » (Is 43,5)

L’accès aux médias, grâce au développement technologique, est tel que beaucoup de gens ont la possibilité de partager instantanément l’information et de la diffuser de manière capillaire. Ces informations peuvent être bonnes ou mauvaises, vraies ou fausses. Par le passé, nos pères dans la foi parlaient de l’esprit humain comme de la meule d’un moulin qui, actionnée par l’eau, ne peut pas être arrêtée. Celui qui est responsable du moulin a cependant la possibilité de décider de moudre du grain ou de l’ivraie. L’esprit de l’homme est toujours en action et ne peut cesser de « moudre » ce qu’il reçoit, mais c’est à nous de décider de quel matériel l’approvisionner (cf. CASSIEN LE ROMAIN, Lettre à Léonce Higoumène).

Je voudrais que ce message puisse atteindre et encourager tous ceux qui, dans leur milieu professionnel ou dans leurs relations personnelles, « moulent » chaque jour beaucoup d’informations pour offrir un pain frais et bon à ceux qui se nourrissent des fruits de leur communication. Je voudrais exhorter chacun à une communication constructive qui, en rejetant les préjugés envers l’autre, favorise une culture de la rencontre grâce à laquelle il est possible d’apprendre à regarder la réalité en toute confiance.

Je pense qu’il faut briser le cercle vicieux de l’anxiété et endiguer la spirale de la peur, fruit de l’habitude de concentrer l’attention sur les « mauvaises nouvelles » (les guerres, le terrorisme, les scandales et toutes sortes d’échec dans les affaires humaines). Il ne s’agit pas évidemment de promouvoir une désinformation où le drame de la souffrance serait ignoré, ni de tomber dans un optimisme naïf qui ne se laisse pas atteindre par le scandale du mal. Je voudrais, au contraire, que tous nous cherchions à dépasser ce sentiment de mécontentement et de résignation qui nous saisit souvent, nous plongeant dans l’apathie, et provoquant la peur ou l’impression qu’on ne peut opposer de limites au mal. D’ailleurs, dans un système de communication où domine la logique qu’une bonne nouvelle n’a pas de prise et donc ne constitue pas une nouvelle, et où le drame de la souffrance et le mystère du mal sont facilement donnés en spectacle, il peut être tentant d’anesthésier la conscience ou de tomber dans le désespoir.

Je voudrais donc apporter une contribution à la recherche d’un style ouvert et créatif de communication qui ne soit jamais disposé à accorder au mal un premier rôle, mais qui cherche à mettre en lumière les solutions possibles, inspirant une approche active et responsable aux personnes auxquelles l’information est communiquée. Je voudrais inviter à offrir aux hommes et aux femmes de notre temps des récits marqués par la logique de la « bonne nouvelle ».

La bonne nouvelle

La vie de l’homme n’est pas seulement une chronique aseptisée d’événements, mais elle est une histoire, une histoire en attente d’être racontée à travers le choix d’une clé de lecture qui permet de sélectionner et de recueillir les données les plus importantes. La réalité, en soi, n’a pas une signification univoque. Tout dépend du regard avec lequel elle est saisie, des « lunettes » à travers lesquelles on choisit de la regarder : en changeant les verres, la réalité aussi apparaît différente. D’où pouvons-nous donc partir pour lire la réalité avec de bonnes « lunettes » ?

Pour nous chrétiens, les lunettes appropriées pour déchiffrer la réalité, ne peuvent être que celles de la bonne nouvelle, de la Bonne Nouvelle par excellence : « l’Evangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu » (Mc 1,1). Avec ces mots, l’Evangéliste Marc commence son récit par l’annonce de la « bonne nouvelle » qui concerne Jésus, mais plus qu’une information sur Jésus, c’est plutôt la bonne nouvelle qui est Jésus lui-même. En lisant les pages de l’Évangile, on découvre en effet, que le titre de l’oeuvre correspond à son contenu et, surtout, que ce contenu est la personne même de Jésus.

Cette bonne nouvelle qui est Jésus lui-même, n’est pas bonne car dénuée de souffrance, mais parce que la souffrance aussi est vécue dans un cadre plus large, comme une partie intégrante de son amour pour le Père et pour l’humanité. En Christ, Dieu s’est rendu solidaire avec toutes les situations humaines, nous révélant que nous ne sommes pas seuls parce que nous avons un Père qui ne peut jamais oublier ses enfants. « Ne crains pas, car je suis avec toi » (Is 43,5) sont les paroles consolatrices d’un Dieu qui depuis toujours s’est impliqué dans l’histoire de son peuple. En son Fils bien-aimé, cette promesse de Dieu – « Je suis avec toi » – arrive à assumer toute notre faiblesse, jusqu’à mourir de notre mort. En Lui aussi les ténèbres et la mort deviennent des lieux de communion avec la Lumière et la Vie. Ainsi, une espérance voit le jour, accessible à tous, à l’endroit même où la vie connaît l’amertume de l’échec. C’est une espérance qui ne déçoit pas, parce que l’amour de Dieu a été répandu dans nos coeurs (cf. Rm 5,5) et fait germer la vie nouvelle comme la plante germe du grain jeté en terre. Dans cette lumière tout nouveau drame qui arrive dans l’histoire du monde devient aussi le scénario d’une possible bonne nouvelle, car l’amour parvient toujours à trouver le chemin de la proximité et à susciter des coeurs capables de s’émouvoir, des visages capables de ne pas se décourager, des mains prêtes à construire.

La confiance dans la semence du Royaume

Pour introduire ses disciples et les foules à cet état d’esprit évangélique et leur donner les bonnes « lunettes » pour approcher la logique de l’amour qui meurt et ressuscite, Jésus utilisait les paraboles, dans lesquelles le Royaume de Dieu est souvent comparé à la semence, qui libère sa puissance vitale justement quand elle meurt dans le sol (cf. Mc 4,1 à 34). L’utilisation d’images et de métaphores pour communiquer l’humble puissance du Royaume n’est pas une façon d’en réduire l’importance et l’urgence, mais la forme miséricordieuse qui laisse à l’auditeur l’ »espace » de liberté pour l’accueillir et la rapporter aussi à lui-même. En outre, elle est le chemin privilégié pour exprimer l’immense dignité du Mystère Pascal, laissant les images – plus que les concepts – communiquer la beauté paradoxale de la vie nouvelle dans le Christ, où les hostilités et la croix n’empêchent pas, mais réalisent le salut de Dieu, où la faiblesse est plus forte que toute puissance humaine, où l’échec peut être le prélude à l’accomplissement le plus grand de toutes choses dans l’amour. Et c’est justement ainsi, en réalité, que mûrit et s’approfondit l’espérance du Royaume de Dieu : « Comme d’un homme qui aurait jeté du grain en terre : qu’il dorme et qu’il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse » (Mc 4,26-27)

Le Royaume de Dieu est déjà parmi nous, comme une graine cachée à un regard superficiel et dont la croissance se fait en silence. Celui qui a des yeux rendus clairs par l’Esprit Saint peut le voir germer et ne se laisse pas voler la joie du Royaume par les mauvaises herbes toujours présentes.

Les horizons de l’Esprit

L’espérance fondée sur la bonne nouvelle qui est Jésus nous fait lever les yeux et nous pousse à le contempler dans le cadre liturgique de la Fête de l’Ascension. Bien qu’il semble que le Seigneur s’éloigne de nous, en fait, les horizons de l’espérance s’élargissent. Effectivement, chaque homme et chaque femme, dans le Christ, qui élève notre humanité jusqu’au Ciel, peut librement « entrer dans le sanctuaire grâce au sang de Jésus, chemin nouveau et vivant qu’il a inauguré pour nous en franchissant le rideau du Sanctuaire, c’est-à-dire sa chair » (He 10, 19-20). A travers « la force de l’Esprit Saint » nous pouvons être « témoins » et communicateurs d’une humanité nouvelle, rachetée, « jusqu’aux extrémités de la terre » (cf. Ac 1,7-8).

La confiance dans la semence du Royaume de Dieu et dans la logique de Pâques ne peut que façonner aussi la manière dont nous communiquons. Cette confiance nous permet d’agir – dans les nombreuses formes de communication d’aujourd’hui – avec la conviction qu’il est possible d’apercevoir et d’éclairer la bonne nouvelle présente dans la réalité de chaque histoire et dans le visage de toute personne.

Celui qui, avec foi, se laisse guider par l’Esprit Saint devient capable de discerner en tout évènement ce qui se passe entre Dieu et l’humanité, reconnaissant comment Lui-même, dans le scénario dramatique de ce monde, est en train de tisser la trame d’une histoire de salut. Le fil avec lequel est tissée cette histoire sacrée est l’espérance, et son tisserand est nul autre que l’Esprit Consolateur. L’espérance est la plus humble des vertus, car elle reste cachée dans les plis de la vie, mais elle est comme le levain qui fait lever toute la pâte. Nous la cultivons en lisant encore et encore la Bonne Nouvelle, évangile qui a été « réédité » en de nombreuses éditions dans la vie des saints, des hommes et des femmes qui sont devenus des icônes de l’amour de Dieu. Aujourd’hui encore c’est l’Esprit qui sème en nous le désir du Royaume, à travers de nombreux « canaux » vivants, par le biais de personnes qui se laissent conduire par la Bonne Nouvelle au milieu du drame de l’histoire et qui sont comme des phares dans l’obscurité de ce monde, qui éclairent la route et ouvrent de nouveaux chemins de confiance et d’espérance.

Du Vatican, le 24 janvier 2017

François

Dimanche IV – Office des laudes

Introduction

V/ Seigneur, ouvre mes lèvres,
R/ et ma bouche publiera ta louange.

Antienne invitatoire

Peuple choisi par Dieu, viens adorer ton chef et ton pasteur.

Psaume invitatoire : (94)

1Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
2Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !

3Oui, le grand Dieu, c’est le Seigneur,
le grand roi au-dessus de tous les dieux :
4il tient en main les profondeurs de la terre,
et les sommets des montagnes sont à lui ;
5à lui la mer, c’est lui qui l’a faite,
et les terres, car ses mains les ont pétries.

6Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
7Oui, il est notre Dieu ; +
nous sommes le peuple qu’il conduit,
le troupeau guidé par sa main.

Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? +
8« Ne fermez pas votre coeur comme au désert,
comme au jour de tentation et de défi,
9où vos pères m’ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit.

10« Quarante ans leur génération m’a déçu, +
et j’ai dit : Ce peuple a le coeur égaré,
il n’a pas connu mes chemins.
11Dans ma colère, j’en ai fait le serment :
Jamais ils n’entreront dans mon repos. »

Hymne : Ô Père des siècles du monde

La Tour du Pin — CNPL

Ô Père des siècles du monde,
Voici le dernier-né des jours
Qui monte
À travers nous, à la rencontre
Du Premier-né de ton amour.

C’est lui qui pour toi fit éclore,
C’est lui qui devant toi chantait
L’aurore,
Quand il n’était pas d’homme encore
Pour avoir part à sa beauté.

Par lui tout demeure en genèse,
Nos jours dans leur vieillissement
Se dressent
À leur éveil vers sa jeunesse,
Car il se lève à l’Orient.

C’est lui qui sans cesse ranime,
C’est lui qui sur les temps maintient
Cette hymne
Émerveillée dès l’origine
Devant l’ouvrage de tes mains.

Voici la nouvelle lumière
Montant au plus secret des corps ;
Ô Père,
Envoie le souffle sur la terre
Du Premier-né d’entre les morts.

Antienne

Voici le jour que fit le Seigneur, jour de fête et de joie.

Psaume : 117

1Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! *
Éternel est son amour !

2Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour ! +
3Que le dise la maison d’Aaron :
Éternel est son amour ! *
4Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur :
Éternel est son amour !

5Dans mon angoisse j’ai crié vers le Seigneur,
et lui m’a exaucé, mis au large.
6Le Seigneur est pour moi, je ne crains pas ;
que pourrait un homme contre moi ?
7Le Seigneur est avec moi pour me défendre,
et moi, je braverai mes ennemis.

8Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur
que de compter sur les hommes ; *
9mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur
que de compter sur les puissants !

10Toutes les nations m’ont encerclé :
au nom du Seigneur, je les détruis !
11Elles m’ont cerné, encerclé :
au nom du Seigneur, je les détruis !
12Elles m’ont cerné comme des guêpes : +
(– ce n’était qu’un feu de ronces –) *
au nom du Seigneur, je les détruis !

13On m’a poussé, bousculé pour m’abattre ;
mais le Seigneur m’a défendu.
14Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.

15Clameurs de joie et de victoire *
sous les tentes des justes :
« Le bras du Seigneur est fort,
16le bras du Seigneur se lève, *
le bras du Seigneur est fort ! »

17Non, je ne mourrai pas, je vivrai
pour annoncer les actions du Seigneur :
18il m’a frappé, le Seigneur, il m’a frappé,
mais sans me livrer à la mort.

19Ouvrez-moi les portes de justice :
j’entrerai, je rendrai grâce au Seigneur.
20« C’est ici la porte du Seigneur :
qu’ils entrent, les justes ! »
21Je te rends grâce car tu m’as exaucé :
tu es pour moi le salut.

22La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
23c’est là l’oeuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.
24Voici le jour que fit le Seigneur,
qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !

25Donne, Seigneur, donne le salut !
Donne, Seigneur, donne la victoire !

26Béni soit au nom du Seigneur
celui qui vient ! *
De la maison du Seigneur,
nous vous bénissons !

27Dieu, le Seigneur, nous illumine. *
Rameaux en main, formez vos cortèges
jusqu’auprès de l’autel.

28Tu es mon Dieu, je te rends grâce, *
mon Dieu, je t’exalte !

29Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !

Psaume : CANTIQUE des trois enfants (Dn 3)

52Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères :
à toi, louange et gloire éternellement !

Béni soit le nom très saint de ta gloire :
à toi, louange et gloire éternellement !

53Béni sois-tu dans ton saint temple de gloire :
à toi, louange et gloire éternellement !

54Béni sois-tu sur le trône de ton règne :
à toi, louange et gloire éternellement !

55Béni sois-tu, toi qui sondes les abîmes :
à toi, louange et gloire éternellement !

Toi qui sièges au-dessus des Kéroubim :
à toi, louange et gloire éternellement !

56Béni sois-tu au firmament, dans le ciel,
à toi, louange et gloire éternellement !

57Toutes les oeuvres du Seigneur, bénissez-le :
à toi, louange et gloire éternellement !

Antienne

Alléluia, louez le Seigneur, alléluia, alléluia.

Psaume : 150

1Louez Dieu dans son temple saint,
louez-le au ciel de sa puissance ;
2louez-le pour ses actions éclatantes,
louez-le selon sa grandeur !

3Louez-le en sonnant du cor,
louez-le sur la harpe et la cithare ;
4louez-le par les cordes et les flûtes,
louez-le par la danse et le tambour !

5Louez-le par les cymbales sonores,
louez-le par les cymbales triomphantes !
6Et que tout être vivant
chante louange au Seigneur !

Parole de Dieu : (2 Tm 2, 8.11-13)

Souviens-toi de Jésus Christ, le descendant de David : il est ressuscité d’entre les morts. Voici une parole sûre : si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous supportons l’épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le rejetons, lui aussi nous rejettera. Si nous sommes infidèles, lui, il restera fidèle, car il ne peut se rejeter lui-même.

Répons

R/ Il est notre salut, notre gloire éternelle !
V/ Si nous mourons avec lui, avec lui, nous vivrons. R/
V/ Si nous souffrons avec lui, avec lui nous régnerons. R/

Antienne de Zacharie

Pourquoi chercher parmi les morts celui qui est vivant ? Christ est vainqueur de la mort, alléluia ! Aux morts il a donné la vie, alléluia !

Cantique de Zacharie (Lc 1)

68Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël,
qui visite et rachète son peuple.

69Il a fait surgir la force qui nous sauve
dans la maison de David, son serviteur,

70comme il l’avait dit par la bouche des saints,
par ses prophètes, depuis les temps anciens :

71salut qui nous arrache à l’ennemi,
à la main de tous nos oppresseurs,

72amour qu’il montre envers nos pères,
mémoire de son alliance sainte,

73serment juré à notre père Abraham
de nous rendre sans crainte,

74afin que, délivrés de la main des ennemis, +
75nous le servions dans la justice et la sainteté,
en sa présence, tout au long de nos jours.

76Et toi, petit enfant, tu seras appelé
prophète du Très-Haut : *
tu marcheras devant, à la face du Seigneur,
et tu prépareras ses chemins

77pour donner à son peuple de connaître le salut
par la rémission de ses péchés,

78grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu,
quand nous visite l’astre d’en haut,

79pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres
et l’ombre de la mort, *
pour conduire nos pas
au chemin de la paix.

Intercession

Nous levons nos mains et nos cœurs vers notre Dieu, Seigneur du ciel et de la terre :

R/ Dans le jour que tu as fait, béni sois-tu !

Père de l’univers, tu es Souverain de tout ce qui existe ;
– aujourd’hui ton peuple se rassemble pour reconnaître tes bienfaits.

Dieu Sauveur, tu as envoyé ton Fils relever l’homme déchu ;
– aujourd’hui ton peuple se rassemble pour faire mémoire de sa résurrection.

Père du Fils unique, tu appelles tous les hommes à renaître en lui ;
– aujourd’hui ton peuple se rassemble pour se nourrir de sa vie.

Toi qui habites la louange de ton peuple,
– aujourd’hui ton Église se rassemble pour te rendre grâce.

Notre Père

Oraison

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité.