Communiqué relatif aux obsèques de l’Abbé Edmond Twinkendje Salumu, prêtre de l’Archidiocèse de Libreville.

salumuSon Excellence Mgr Basile MVE ENGONE Archevêque Métropolitain de Libreville informe la communauté chrétienne de l’ archidiocese et des autres diocèses que le programme des obsèques de Monsieur l’abbé Edmond Twinkendje Salumu est arrêté comme suit:
– Mercredi 01 juin 2016
Sortie du corps de Gabosep à 12h.
Messe plus veillée à la cathédrale Notre Dame de l’Assomption, Vallée Sainte Marie.
– jeudi 02 juin 2016
Messe à 10h présidée par son excellence Mgr l’archevêque et suivie de l’inhumation au petit séminaire saint Jean.
Par ailleurs l’Archevêque encourage   tous curés et administrateurs qu’ils célèbrent  les messes pour le repos de l’ame de l’abbé Edmond Twinkendje Salumu  chaque soir dans toutes les différentes paroisses de l’Archidiocèse.

Vous voulez obenir des grâces de Marie Auxiliatrice?, disait Don Bosco. Faites sa neuvaine!

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Chaque jour, durant 9 jours:
1° Réciter trois « Notre Père », « Je vous salue », « Gloire au Père! », avec l’oraison jaculatoire: « Loué et remercié soit à tout instant Jésus au Très Saint Sacrement ».
2° Réciter en l’honneur de la Vierge, trois « Salut, ô Reine de la Miséricorde », avec l’invocation. « Marie, Secours des Chrétiens, priez pour nous. »
Au cours de la neuvaine ou le jour de la clôture, recevoir les sacrements de Pénitence et d’Eucharistie.
Faire une offrande selon ses moyens ou rendre un service.

PRIÈRE DU « SALVE REGINA »
« Salut, ô Reine de miséricorde, notre vie, notre douceur et notre espérance, salut! Enfants d’Eve, exilés, nous crions vers Vous, vers Vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. O Vous, notre Avocate, tournez vers nous vos regards miséricordieux. Et après cet exil, montrez-nous Jésus le fruit béni de vos entrailles, ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie! »
« On peut tout avec l’aide de Marie. » (Don Bosco)
« Ayez foi en Marie Auxiliatric et vous verrez ce que sont les miracles ».(Don Bosco)
Avec permission de l’Ordinaire

Session annuelle des communications sociales avec la participation des délégués des diocèses du Gabon sous la présidence de Mgr MADEGA.  

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Evêque du diocèse de Mouila, Président de la Commission Nationale des Communications Sociales de la Conférences des évêques du Gabon, Mgr Mathieu MADEGA LEBOUAKEHAN ouvre ce 24 mai à Libreville une session avec les communicateurs chrétiens, sous le regard de Marie Auxiliatrice  dont la fête est célébrée aujourd’hui.

En effet, deux jours vont permettre à nos communicateurs de mener une réflexion pour permettre non seulement une meilleure organisation de la communication mais aussi de mieux évangéliser à travers les média au Gabon.

Cette assise se tiendra du 24 au 25 mai 2016. Le programme prévoit une série d’exposé pour la première journée dont les thèmes sont :

  • « les fondements de la communication sociale de Vatican II à nos jours »/ Dieudonné EKouma Asseko
  • « Immersion dans les communications sociales les trois derniers du saint Pères »/ Abbé Jean Davy Ndangha Mbome
  • « Le communicateur chrétien à la lumière de l’évangile »/ Roland Mintsa, sdb,

Quant à la seconde journée qui débutera avec la prière des laudes à 9 h00 se poursuivra avec des travaux en commission.  Cette rencontre sera clôturée par une messe pontificale à la paroisse saint Michel de Nkembo le mercredi 25 mai 2016 à 18h00.

 

Homélie du dimanche de la très Sainte Trinité

les lectures du jour

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Abbé Stany

Chers frères et sœurs,

Après la Pentecôte la liturgie prévoit cette « chute brusque » dans le temps ordinaire. Le long temps de Pâques nous a installé au cœur du mystère. Il nous reste le temps du quotidien, avec son poids de routine. Grande est la responsabilité qui nous incombe de transformer l’ordinaire par notre capacité à l’évangéliser, c’est-à-dire à le remplir de la présence de Dieu. Ce dimanche et le dimanche qui suivra, nous célébrons en Eglise deux fêtes fondamentales, qui sont le fruit de la réflexion théologique, et non de la « révélation biblique », que nous avons la fâcheuse tendance à trouver plus direct. Vous aurez, naturellement, du mal à retrouver des expressions tels que « Sainte Trinité » ou « Saint-Sacrement » dans le texte biblique.

Soyons clairs : le chrétien devrait sortir de la tentation de tout trouver écrit dans la Bible et plutôt faire confiance à la longue tradition de l’Eglise qui nous donne le sens profond des Ecritures et nous aide à lire entre les lignes du texte pour comprendre ce que le Seigneur veut vraiment nous dire. La Sainte Trinité est un mystère, certes. Mystère ne signifie pas réalité incompréhensible, mais plutôt que l’intelligence humaine ne peut s’arrêter de creuser. Plus elle creuse, plus la soif grandit dans le cœur de l’homme…

Autant nous reconnaissons que nous sommes quelques milliards à partager la nature humaine sur terre, autant l’Eglise confesse qu’il n’existe que trois personnes dans la nature divine. Le danger est toujours de croire que cette vision est une émanation de notre pensée. Ce n’est pas le cas, car elle nous vient de la révélation divine. Jésus n’a cessé de nous parler de « son Père » et de cet « Esprit Consolateur » qu’il nous enverrait. Et il en parlait avec un tel ton de complicité, que ses disciples ont vite compris leur communion profonde, leur unité intime dans l’œuvre accomplie. S’ils n’étaient pas de la même nature, on ne saurait qualifier autrement le lien qui réunit le Père et le Fils et le Saint-Esprit qui, pour nous ont le visage du même Dieu.

La nature, dans son essence, tend à cette unité parce qu’elle est image de Dieu, et non le contraire : l’instinct grégaire, maternel, familial, la tendance à vivre en société ou en groupe solidement fondé et organisé par des règles et des lois se vérifie dans l’ordre naturel. C’est l’œuvre magnifique de notre Dieu et nous sommes à l’image de ce Dieu-famille qui se refuse à être un solitaire égocentrique.

Comme le disait Jésus à ses disciples : « Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : l’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître ».

Rome: Audience place saint Pierre du Pape François :« La miséricorde de Dieu envers nous est liée à notre miséricorde envers le prochain »

papa Le pape François qui avertit: « ignorer le pauvre, c’est mépriser Dieu » a  consacré sa  catéchèse du  mercredi 18 mai, Place Saint-Pierre, sur la miséricorde dans le Nouveau Testament en commentant la parabole du riche et de Lazare racontée par l’évangéliste  Luc (cf. Lc 16,19-31).

Voici la traduction en français du texte intégrale de la catéchèse prononcée par le pape François en italien:

Chers frères et sœurs, bonjour !
Je désire m’arrêter avec vous aujourd’hui sur la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare. La vie de ces deux personnes semble parcourir des voies parallèles : leurs conditions de vie sont opposées et ne communiquent en rien. La porte de la maison du riche est toujours fermée au pauvre, qui git là, dehors, cherchant à manger quelques restes du repas du riche. Celui-ci porte des vêtements de luxe, tandis que Lazare est couvert de plaies ; le riche fait tous les jours des banquets bruyants, tandis que Lazare meurt de faim. Seuls les chiens prennent soin de lui et viennent lécher ses plaies. Cette scène rappelle le dur reproche du Fils de l’homme dans le jugement final : « J’avais faim et vous ne m’as pas donné à manger, j’avais soif et vous ne m’avez pas donné à boire, j’étais […] nu et vous ne m’avez pas habillé » (Mt 25,42-43). Lazare représente bien le cri silencieux des pauvres de tous les temps et la contradiction d’un monde où les immenses richesses et ressources sont entre les mains d’un petit nombre.

Jésus dit qu’un jour, cet homme riche est mort : les pauvres et les riches meurent, ils ont la même destinée, comme nous tous, il n’y a pas d’exceptions à ceci. Et alors cet homme s’adresse à Abraham en le suppliant et en l’appelant « Père » (vv.24-27). Il revendique ainsi d’être son fils, appartenant au peuple de Dieu. Et pourtant, dans la vie, il n’a montré aucune considération envers Dieu, au contraire, il a fait de lui-même le centre de tout, enfermé dans son monde de luxe et de gaspillage. En excluant Lazare, il n’a nullement tenu compte ni du Seigneur ni de sa loi. Ignorer le pauvre, c’est mépriser Dieu. Nous devons bien apprendre ceci : ignorer le pauvre, c’est mépriser Dieu. Il y a un détail dans la parabole qu’il faut remarquer : le riche n’a pas de nom, mais seulement l’adjectif : « le riche » ; tandis que celui du pauvre est repris cinq fois et « Lazare » signifie « Dieu aide ». Lazare, qui git devant la porte, est un rappel vivant fait au riche pour qu’il se souvienne de Dieu, mais le riche n’accueille pas ce rappel. Il sera donc condamné, non pas pour ses richesses mais pour avoir été incapable d’éprouver de la compassion envers Lazare et de le secourir.

Dans la seconde partie de la parabole, nous retrouvons Lazare et le riche après leur mort (vv.22-31). Dans l’au-delà, la situation s’est inversée : le pauvre Lazare est porté par les anges au ciel auprès d’Abraham ; le riche, lui, est précipité dans les tourments. Alors, « levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui. » Il semble voir Lazare pour la première fois mais ses paroles le trahissent : « Père Abraham, dit-il, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. » Maintenant le riche reconnaît Lazare et lui demande de l’aide, tandis que, dans la vie, il faisait semblant de ne pas le voir. – Si souvent, beaucoup de gens font semblant de ne pas voir les pauvres ! Pour eux, les pauvres n’existent pas – Avant, il lui refusait jusqu’aux restes de sa table et maintenant, il voudrait qu’il lui apporte à boire ! Il croit encore pouvoir encore prétendre à des droits en raison de sa précédente condition sociale. En déclarant qu’il est impossible d’exaucer sa demande, Abraham en personne offre la clé de tout le récit : il explique que les biens et les maux ont été distribués de sorte à compenser l’injustice terrestre et que la porte qui séparait dans la vie le riche du pauvre s’est transformée en « un grand abîme ».

Tant que Lazare était au pied de sa maison,  il y avait une possibilité de salut pour le riche, en ouvrant grand la porte, en aidant Lazare, mais maintenant que tous deux sont morts, la situation est devenue irréparable.
Dieu n’est jamais mis directement en cause mais la parabole met clairement en garde : la miséricorde de Dieu envers nous est liée à notre miséricorde envers notre prochain ; quand celle-ci est absente, celle-là non plus ne trouve pas de place dans notre cœur fermé, elle ne peut pas entrer. Si je n’ouvre pas grand la porte de mon cœur au pauvre, cette porte reste fermée. Pour Dieu aussi. Et ceci est terrible.

À ce point, le riche pense à ses frères qui risquent d’avoir la même fin et il demande que Lazare puisse retourner dans le monde les avertir. Mais Abraham réplique : « Ils ont Moïse et les prophètes, qu’ils les écoutent ! ». Pour nous convertir, nous ne devons pas attendre d’événements prodigieux, mais ouvrir notre cœur à la Parole de Dieu qui nous appelle à aimer Dieu et notre prochain. La Parole de Dieu peut faire revivre un cœur aride et le guérir de sa cécité. Le riche connaissait la Parole de Dieu, mais il ne l’a pas laissée entrer dans son cœur, il ne l’a pas écoutée et c’est pourquoi il a été incapable d’ouvrir les yeux et d’avoir compassion du pauvre.  Aucun messager et aucun message ne pourront substituer les pauvres que nous rencontrons sur notre chemin parce qu’en eux, c’est Jésus lui-même qui vient à notre rencontre : « chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40), dit Jésus. Ainsi, dans le retournement du sort que décrit la parabole, est décrit le mystère de notre salut, où le Christ unit la pauvreté et la miséricorde. Chers frères et sœurs, en écoutant cet Évangile, nous tous, avec les pauvres de la terre, puissions-nous chanter avec Marie : « Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides » (Lc 1,52-53).
© Traduction de Zenit, Constance Roques

 

Akanda: REOUVERTURE de la chapelle de la fondation Amissa Bongo, CELEBRATION DES NOCES D’OR ET D’ARGENT

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LES SOEURS JUBILAIRES ENCADRANT MGR BASILE

Le lundi dit de pentecôte a donné l’occasion à l’archevêque de Libreville de présider une messe dans la chapelle de la maison des sœurs de saint Joseph de Cracovie dans la jeune commune d’Akanda. Cette célébration a permis l’ouverture de la dite chapelle. En effet, nous tenons en mémoire que ce belle édifice de culte fut fermé pour tout service de culte par Mgr Basile Mve Engone vu la profanation dont il fut victime en cette année 2016 dans la nuit du 12 au 13 Mars. On n’avait pu au lendemain observer : brisure des vitres, manque de tabernacle et bien d’autres dégâts. Ce lundi 16 mai 2016 fut aussi l’occasion pour les sœurs Rosana et Wanda de la Congrégation des sœurs de saint Joseph de rendre grâce à Dieu pour leur  jubilé de vie religieuse : noces d’or pour l’une et noce d’argent pour l’autre. Cette chapelle de l’aumonerie de la fondation Amissa Bongo, sous la responsabilité des religieuses est sur le territoire de la paroisse saint Christophe dont le Père Jean Clair Patrick Nguema Edou est le curé.

Libreville: 2500 jeunes confirmés le jour de pentecote par Mgr Basile Mve Engone

CRESIMALe dimanche 15 Mai 2016, l’église a célébré la solennité de la fête pentecôte. A Libreville, Mgr Basile MVE ENGONE a présidé la messe en la paroisse saint Michel de Nkembo. Au cours de cette messe de pentecôte c’est-à-dire fête commémorative de la naissance de l’église d’une part, par la descente de l’Esprit saint sur les apôtres réunis en prière au cénacle dans l’attente de la réalisation des paroles de Jésus montant au ciel : « je vous enverrai un autre défenseur, qui vous fera souvenir ce que je vous ai enseigné… ». Mgr l’Archevêque a ainsi conféré le sacrement de la Confirmation à près de 2500 jeunes en Age scolaire qui ont ainsi achevé leur initiation chrétienne. Ces confirmés ont été présenté par les curés des paroisses, des doyennés nord et Sud de Libreville. En effet, rappelons que l’Archidiocèse de Libreville est immense territoire qui couvre les provinces de l’Estuaire et du Moyen-Ogooué. Il est donc subdivisé en quatre doyennés dont le doyenné de Libreville Nord, le doyenné de Libreville sud, le doyenné de la route et le doyenné de l’Ogooué et des lacs. Mgr l’archevêque avant d’invoquer l’esprit saint sur les confirmands dans une homélie dite avec son cœur de pasteur à inviter les jeunes à être des porteurs de la bonne nouvelle, de ne jamais affirmer des choses sur la vie d’un frère ou d’une sœur que l’on ne puisse prouver, ainsi donc de se laisser guider par l’Esprit de vérité.CONF SAINT MICH.jpg