L’union appelé à laver « la robe du juste »: « droit de reponse au même emplacement que l’article incriminé. »

MGR jvo

Mgr Jean Vincent Ondo Eyene saluant le Pape François , visite ad limina (20 Avril 2015)

Le quotidien L’UNION , dans sa parution n° 12031 du 15 janvier 2016, publiait  à la Une un article intitulé « Justice poursuivi pour recel ; Mgr Ondo Eyene à la barre », signé de Monsieur Bona Masanu Mukoko.

 le  » Jeudi 11 Février 2016, Monsieur Nkili Bengone a été débouté par la cour d’appel de Libreville pour la troisième fois , ce qui avait déjà été fait à deux reprises, par le tribunal d’Oyem, de la plainte déposée par lui contre l’évêque d’Oyem, Mgr Jean Vincent Ondo Eyene, pour « recel » d’un minibus. Le plaignant estimant que le véhicule, (lequel véhicule lui a été rendu séance tenante dès qu’il a exprimé le désaccord et qui est garé devant son portail depuis 2005), ce bus donc, cédé au prélat en mai 2004 par Madame Mengue Bengone, son épouse dont il est à ce jour divorcé, appartenait à la communauté des biens entre les époux. Le tribunal d’Oyem ayant, le 18 mars 2014, estimé que la démarche du plaignant comprenait un vice de forme de « défaut de délai ». Monsieur l’Abbé Godeffroy de Saint Omer Nkoulou ,Chancelier du Diocèse d’Oyem et Chargé de Communication a adressé une correspondance à Monsieur le Directeur de Publication du quotidien L’UNION Libreville (Gabon)  affirmant que :
la publication de la photo de l’évêque d’Oyem et la titraille tendancieuse, à la 
une du quotidien national, ne se justifiait nullement, surtout qu’au niveau ou se trouvait la procédure, les protagonistes jouissaient de la présomption d’innocence, leur culpabilité n’ayant pas été établie par le tribunal

poursuivant son propos  Saint Omer, chancelier du diocèse d’Oyem n’a point manqué de qualifier cette attitude:

Cet acte, non professionnel, relève de la diffamation, de la volonté manifeste de nuire à l’honneur de l’évêque d’Oyem, et à travers lui, de porter atteinte à l’image de l’institution qu’est l’Eglise Catholique du Gabon. L’auteur de cet article manquerait-il de professionnalisme ? Pourquoi vouloir créer délibérément du sensationnel et exposer si méchamment un responsable d’Eglise sans respecter la présomption d’innocence et la dignité de la personne et de l’institution qu’elle représente, et ce, sans enquête préalable? Aurait-il cédé aux sirènes des détracteurs de l’Eglise du Gabon, au point d’afficher un tel mépris des règles déontologiques élémentaires de la profession de journaliste?
La demande  adressée à  Monsieur le Directeur de Publication du quotidien L’UNION Libreville (Gabon) est claire:
Objet : Droit de réponse
Suite à cette parution, nous exerçons notre droit de réponse, pour parution au même emplacement que l’article incriminé, selon les dispositions légales en vigueur.

 

  Somme toute, relevons que  de plus en plus  la presse au lieu de former et en informant tombe très souvent dans la désinformation en potant des critique active. et on n’est pas loi de la  diffamation ou de la calomnie. N’est ce pas là deux  délits très similaires? I est bon de se souvenir qu’on s’en rend coupable si l’on diffuse des informations qui nuisent à la réputation de quelqu’un, qu’on les tienne pour vraies , on parle de diffamation ou que l’on sache qu’elles sont fausses, on parle de  calomnie. Elle est bien plus grave et peut être punie jusqu’à trois ans d’emprisonnement et six  mois pour ce qui est de la diffamation. Que l’Union fasse le point et lave la robe du juste.

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