« L’amour de ta maison fera mon tourment. » Jn 2, 17c

La cathédrale Notre Dame de l’Assomption est L’église principale (Cathèdre) de l’Archidiocèse de Libreville, dans laquelle réside l’archevêque  Mgr Basile MVE ENGONE,  où repose son prédécesseur Mgr André Fernand ANGUILE et bien d’autres évvêques tel Mgr Cyriaque Simeon Obamba, juste sur le flan exterieur droit de la cathédrale, sans oublier devant l’ancienne cathédrale Sainte Marie: Mgr Jean Remy Bessieux, Mgr Martrou, Mgr Leberre et Mgr François Ndong. Suite à la tentative d’incendie criminel, je vous propose un partage de cette page d’évangile:

cathedrale brulé

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 2,13-25.


Comme la Pâque juive était proche, Jésus monta à Jérusalem.
Dans le Temple, il trouva installés les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs.
Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs,
et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce. »
Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit L’amour de ta maison fera mon tourment.
Des Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? »
Jésus leur répondit : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. »
Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais ! »
Mais lui parlait du sanctuaire de son corps.
Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite.
Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la vue des signes qu’il accomplissait.
Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous
et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme.

Acclamons et partageons la Parole de Dieu !

 

Lambaréné: Mgr Basile Mve Engone donne la confirmation a quatre vingt jeunes

paroisse saint josephLe métropolitain de Libreville Mgr Basile Mve Engone,Sdb, séjourne depuis vendredi dernier à Lambaréné chef lieu de la province du Moyen Ogooué où il a conféré le dimanche 21 juin 2015 le sacrement de la confirmation a quatre vingt jeunes en age scolaire du doyenné de l’Ogooué et des lacs composé de quatre paroisses : Saint François Xavier de Lambaréné, Saint Michel de Djolé, Notre Dame de l’Ogooué et saint Saint Joseph de lambaréné.

Incendie criminel de la Cathédrale Notre Dame de l’Assomption, dans la Vallée Sainte Marie.

incendie cathedrale

Dans la nuit du 22 au 23 Juin 2015 la Cathédrale de Libreville à vue ses portes donnant sur le bord de mer être enflammé au environ de 23 h. Le feu a été vite maîtrisé grâce à un automobiliste qui voyant des flammes sur la facade de la cathédrale s’est arrêté et a usé de son extincteur, tout en appelant des secours. Ainsi, cet édifice religieux a été sauvegardé. Des interrogations fusent ici et là, pourquoi brûler le siège métropolitain de Libreville?

Homélie du 11ème dimanche du Temps Ordinaire Année B

Un regard rapide et intelligent sur la première lecture et l’évangile de ce dimanche, nous permet de nous apercevoir que Jésus n’est pas le premier à enseigner la Parole de Dieu en paraboles. Déjà la tradition prophétique, bien des siècles avant Jésus, utilisait des images pour illustrer la relation de Dieu à son peuple ou pour signifier l’agir de Dieu en faveur de celui-ci.

Contrairement à ce que nous pouvons penser, la fonction des paraboles n’est pas de cacher aux auditeurs de Jésus un message sensé être ésotérique, et qu’il expliquerait ensuite, en privé, à ses disciples. Les paraboles essaient plutôt de traduire dans un langage simple, proche de la culture et des habitudes des humbles gens, des réalités spirituelles qui dépassent l’entendement humain pour qu’elles prennent chair dans le quotidien. Un des motifs privilégiés des paraboles sont le domaine agricole et pastoral qui correspond bien à la vie des paysans auxquels la Parole de Dieu est adressée.

Le besoin pour Jésus d’expliquer en privé le sens des paraboles correspond à un processus d’initiation auquel le disciple est soumis. Sans entrer dans l’intimité de son maître, celui qui veut suivre Jésus court le risque d’interpréter à sa façon ce qu’il entend, sans prendre le recul nécessaire de la méditation de la Parole, aux pieds du maitre qui l’initie aux mystères du Royaume.

La nature a le mérite de nous enseigner la Providence : Dieu seul est à l’œuvre, et nous les hommes, ne sommes que récipiendaires de ses bienfaits. « Que nous dormions ou que nous veillions », « de jour comme de nuit », le Royaume germe en nous patiemment et produit son fruit. Qui se laisse travailler par le Seigneur produit du fruit et attire par la personne qu’il devient, l’arbre aux oiseaux, que dans son humble petitesse, Dieu veut bien mettre au service de la multitude.

Le service est notre vocation. Et le serviteur est appelé à rendre compte à celui qui l’a engagé à son service. C’est pourquoi, comme nous le rappelle l’apôtre Paul, nous devrons un jour nous présenter devant le tribunal de Dieu pour lui présenter ce que nous aurons vécu dans notre corps, au service de nos frères, en bien comme en mal. Prions pour que ce rendez-vous soit pour chacun un moment de joie profonde et de communion totale avec le maître. Le moment de rendre compte n’est, en effet, douloureux que pour le mauvais serviteur qui craint un jugement à la hauteur de son infidélité.

S. M.

Rome: « Beaucoup de personnes se souviennent du président Bongo de plusieurs manières et selon des critères différents : un chef d’État, un homme de pouvoir, un ennemi politique, une page à tourner… En ce jour et dans cette église, il est d’abord un enfant de Dieu, un proche, un père, un grand-père…que nous confions à la bonté du Seigneur » a affirmé le Père NDJONY …

messe ABB3En l’Église santa Maria della Scala à Rome une messe concélébrée  a été présidée par l’Abbé Ephrem NDJONY, prêtre du diocèse de Franceville en mission d’étude à Rome, le lundi 8 juin 2015. De nombreux compatriotes ont pris part au nombre des quelles les Ambassadeurs Firmin Mboutsou et Charles Essonghé, quelques membres de la famille Bongo Ondimba dont Mme Pascaline Ferry Bongo Ondimba et sans oublier la présence du  ministre gabonais de l’Agriculture de l’élevage de la pêche et de la sécurité alimentaire Luc Oyoubi. Nous publions ici l’homélie prononcée par le Président de cette messe. 

En ce jour anniversaire du décès du feu président Omar Bongo, prières et actions de grâces montent vers Dieu pour sa vie et pour notre pays le Gabon dont il demeure un acteur important. Nous rendons grâces à Dieu pour tout ce qu’il y a eu de bon dans sa vie et pour le bien qu’il a pu faire en dirigeant le Gabon. Il ne s’agit pas de faire son panégyrique ou de le béatifier à travers cette célébration eucharistique car nous sommes de êtres de chair. Personne ne fait l’économie des limites liées à notre nature mais plus encore de celles liées à la gestion du pouvoir. Quelque utiles et beaux que soient nos souvenirs, ils ne sont pas plus salutaires aux défunts que nos suffrages pour eux. C’est une raison de plus pour faire monter vers Dieu nos ferventes prières pour le repos de l’âme du président Omar Bongo et pour la paix de ceux qu’il a laissés sur terre. C’est l’occasion de remercier le Seigneur avec tous ceux pour qui il a été un don, avec tous ceux à qui il a fait du bien, confiant à la miséricorde du Seigneur tout ce qui a été contraire à sa Parole.

Le sens de cette prière nous est donné par la première lecture tirée du livre des Martyrs d’Israël. Il nous est dit que « prier pour les défunts est un geste tout à fait noble et beau, inspiré par la pensée de la résurrection ». Une prière pour les morts n’est jamais superflue, elle n’est ni vaine ni absurde. Bien au contraire, elle est le prolongement de notre affection envers les défunts, elle est la preuve de l’authenticité de nos relations précédentes avec ceux qui ne sont plus sur la terre mais qui gardent une place de choix non seulement dans nos mémoires mais encore et surtout dans nos cœurs. L’espérance qui nous habite nous incite à lever nos mains vers Dieu. Saint Paul nous invite à vivre dans la prière et les supplications, à prier en toute circonstance, dans l’Esprit (Eph 6,18). L’une de ces circonstances est certainement un anniversaire de décès où, grâce à la prière, la douleur de la séparation fait place à l’espérance et à la volonté de continuer les bonnes œuvres initiées par celui qui nous a quittés. Au bout de six ans il est plus facile de rendre grâces au Seigneur pour un être cher. Le psaume 138 nous y invite en nous rappelant combien sont étonnantes les œuvres de Dieu, lui qui pénètre nos pensées. Il est notre Créateur car c’est Lui qui nous façonne dans le secret, il nous tisse dans le sein de nos mères et c’est vers Lui que tend le désir de toute chair. Dieu est la somme de tous nos désirs et notre âme languit après sa Maison. C’est pourquoi notre charité opérante invoque le repos éternel pour ceux qui nous ont quittés.

Beaucoup de personnes se souviennent du président Bongo de plusieurs manières et selon des critères différents : un chef d’État, un homme de pouvoir, un ennemi politique, une page à tourner… En ce jour et dans cette église, il est d’abord un enfant de Dieu, un proche, un père, un grand-père…que nous confions à la bonté du Seigneur.

Le président Omar Bongo a été un acteur important pour le Gabon mais son action ne s’y est pas limitée. Un hommage appuyé lui a été rendu au lendemain de sa mort par le professeur Elikia M’bokolo qui lui consacré un ouvrage sur la diplomatie de la médiation : « Omar Bongo le « médiateur » avait recours à une politique de compromis apprise de son mentor, le président ivoirien Houphouët-Boigny : associer l’opposition au pouvoir. Et il préconisait cette méthode aux belligérants des conflits africains, tout en la mettant en pratique dans son propre pays. À l’intérieur de ses frontières, il a fait de la géopolitique, analyse Elikia M’Bokolo. Toutes les provinces ont disposé d’au moins un représentant au sein du gouvernement et parmi les conseils d’administration des grandes entreprises. Le Gabon a évité par ce biais les conflits séparatistes et a limité les tensions ethniques » (source: journal Lacroix du 10 juin 2009).

Là où l’on tend à se séparer et à se diviser, il est plus qu’important de faire la part belle aux initiatives de réconciliation, de partage et de paix. C’est une raison objective pour rendre grâces au Seigneur au nom de notre pays le Gabon.

L’évangile de ce jour éclaire plus la vie des vivants que celle des défunts. L’Évangile de Matthieu 25 nous livre les critères divins du jugement final. Saint Jean de la Croix synthétise cette page de l’Évangile en énonçant qu’ « au soir de la vie nous serons jugé sur l’amour » (St Jean de la Croix – Maxime 80). Voilà une pensée qui peut éclairer nos choix pour les arrimer aux exigences divines. Les gestes les plus simples comme « donner à boire à qui a soif » ; « nourrir un affamé » ; visiter un malade ou un prisonnier pèsent beaucoup dans la balance du Bon Dieu lorsqu’ils sont faits avec amour, avec générosité. La charité ne passera pas (1 Co 13,8). C’est elle qui nous permet de voir Jésus. La questions itérative de l’Évangile se résume par le verbe « voir » : « Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu…? (Mt 25,37.44). Dieu est plus présent que nous ne l’imaginons et des gestes simples en faveur des plus faibles, en faveur des gens éprouvés ou difficultés nous aident à thésauriser pour la vie éternelle et expérimenter dès ici-bas la joie d’être des instruments providentiels pour les autres. Chaque fois que nous manifestons le désir de voir Jésus (cf. « Nous voulons voir Jésus » Jn 12,21), il nous renvoie vers nos frères et sœurs.

A la fin de notre parcours sur la terre, nous aimerions tous entendre les bonnes paroles prononcées dans l’Évangile de cette liturgie : « Venez les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous ». Le chemin pour y parvenir c’est notre charité car selon saint Paul la foi agit par la charité (« sed fides quae per caritatem operatur » Gal 5,6)

La messe en mémoire du président Omar Bongo se justifie aussi parce que l’Église au Gabon a pu le compter au nombre de ses insignes bienfaiteurs. Nous offrons au Seigneur sa sollicitude pour notre Église, son service pour ses compatriotes, nous rendons grâces avec tous ceux pour qui il a été un précieux instrument de Dieu, sa famille, ses amis, ceux à qui il a fait bien et nous demandons à Dieu de lui faire miséricorde pour tous ses manquements. Une question devrait souvent hanter nos esprits chaque fois que nous prenons l’initiative charitable de prier pour nos chers défunts comme nous prions aujourd’hui pour le feu président Omar Bongo Ondimba : quand nous ne seront plus de ce monde, y aura-il quelqu’un pour demander des messes, offrir des prières pour le repos de notre âme ?

Pour nous qui sommes réunis ici en prière, ayant en commun l’amour du Gabon, il importe de prier afin de persévérer dans le dialogue constructif, le maintien de la paix, la lutte contre les injustices. Prions pour les autorités civiles qui représentent hautement notre pays ici au Vatican et en Italien. J’en profite pour saluer et remercier Leurs Excellences Messieurs les Ambassadeurs Charles Essongue et Firmin Mboutsou qui ont encouragé cette initiative. Prions pour le chef de l’État et pour les membres du Gouvernement afin que le Seigneur les guide et les assiste dans l’exercice de leurs fonctions pour le bien de nos compatriotes, pour la paix et le développement du Gabon ad ad majorem Dei gloriam. Amen

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Rome : Messe commémorative pour président Omar Bongo Ondimba (né Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewaï et mort le 8 juin 2009 à Barcelone) Église Santa Maria della Scala, Rome.

Sixième anniversaire de décès


ABB

Donne-lui le repos éternel

« Les bontés du Seigneur ne sont

pas épuisées, ses miséricordes ne sont pas finies » (Lm 3,22)

Chant d’entrée :

Ref. Garde-moi mon Dieu, ma force est en Toi.

Garde-moi mon Dieu, mon bonheur, c’est Toi.

O Éternel, de toi dépend ma vie

Tu es mon Dieu et je viens à toi

Je te bénis, ô Éternel

Toi mon conseiller, tu es avec moi.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête

Ma chair repose, j’ai confiance en toi

Tu ne peux m’abandonner

Tu montres le chemin, tu es toute ma joie.

Kyrie : Kyrie Jésus de Nazareth

1. Jésus de Nazareth Roi que son peuple a rejeté, Kyrie eleison, Kyrie eleison

  1. Jésus de Nazareth Roi dont le trône est une Croix, Kyrie eleison, Kyrie eleison

  2. Jésus de Nazareth Roi dont le sceptre est un roseau, Kyrie eleison, Kyrie eleison

Première lecture : Lecture du second livre des Martyrs d’Israël ( 2 Macc 12, 43-46)

43 Judas, chef d’Israël,

organisa une collecte auprès de chacun

et envoya deux mille pièces d’argent à Jérusalem

afin d’offrir un sacrifice pour le péché.

C’était un fort beau geste, plein de délicatesse,

inspiré par la pensée de la résurrection.

44 Car, s’il n’avait pas espéré que ceux qui avaient succombé ressusciteraient, l

a prière pour les morts était superflue et absurde.

45 Mais il jugeait qu’une très belle récompense est réservée

à ceux qui meurent avec piété :

46 c’était là une pensée religieuse et sainte.

Voilà pourquoi il fit ce sacrifice d’expiation,

afin que les morts soient délivrés de leurs péchés.

Parole du Seigneur, Nous rendons grâces à Dieu

Psaume : Garde mon âme dans la paix près de Toi Seigneur

1 – O Seigneur, mon cœur n’est pas hautain

Et jamais mes yeux ne se lèvent. R/

2 – Mon chemin n’est pas dans les grandeurs,

Je ne cherche pas des prodiges. R/

3 – J’ai tenu mon âme dans la paix,

Et je l’ai gardée en silence. R/

Acclamation : Alléluia irlandais

Louez Dieu tous les peuples (bis)

Chantez sa grande gloire (bis)

Oui, notre Dieu nous aime,

son amour est fidèle

Alleluia, Alleluia! Alleluia, Alleluia!

Chantez le Seigneur par des hymnes

Car il a fait des merveilles

Chantez le Seigneur, terre entière !

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (Mt 25, 31-46)

Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres: il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche.

Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : ‘Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli; j’étais nu, et vous m’avez habillé; j’étais malade, et vous m’avez visité; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi!’

Alors les justes lui répondront : ‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu…? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli? tu étais nu, et nous t’avons habillé? tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi?’

Et le Roi leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.’

Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : ‘Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire; j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.’

Alors ils répondront, eux aussi : ‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service?’

Il leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces petits, à moi non plus vous ne l’avez pas fait.’

Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

Prière universelle : Kyrie Kyrie eleison (Taizé)

Sanctus :

Anamnèse : Christ est venu, Christ est né. Christ a souffert, Christ est mort. Christ est ressuscité, Christ est Vivant. Christ reviendra, Christ est là, Christ reviendra, Christ est là.

Agneau de Dieu

Communion : Orgue + Mon Père, je m’abandonne.

1 . Mon Père, mon Père, je m´abandonne à toi

Fais de moi ce qu´il te plaira.

Quoi que tu fasses, je te remercie,

Je suis prêt à tout, j´accepte tout,

Car tu es mon Père, je m´abandonne à toi

Car tu es mon Père, je me confie en toi.

2. Mon Père, mon Père, en toi je me confie,

En tes mains, je mets mon esprit.

Je te le donne, le cœur plein d´amour.

Je n´ai qu´un désir : t´appartenir.

Chant final : couronnée d’étoiles

R. Nous te saluons, Ô toi, Notre Dame,

Marie Vierge Sainte que drape le soleil.

Couronnée d´étoiles, la lune est sous tes pas,

En toi nous est donnée l’aurore du salut

1.Marie Ève nouvelle et joie de ton Seigneur,

Tu as donné naissance à Jésus le Sauveur.

Par toi nous sont ouvertes les portes du jardin.

Guide-nous en chemin, Étoile du Matin.

2.Tu es restée fidèle, mère au pied de la croix.

Soutiens notre espérance et garde notre foi.

Du côté de ton Fils, tu as puisé pour nous,

L´eau et le sang versés qui sauvent du péché.

3. Quelle fut la joie d´Ève lorsque tu es montée,

Plus haut que tous les anges, plus haut que les nuées.

Et quelle est notre joie, douce Vierge Marie

De contempler en Toi la promesse de vie.

4.Ô Vierge immaculée, préservée du péché,

En ton âme, en ton corps, tu entres dans les cieux.

Emportée dans la gloire, sainte Reine des cieux,

Tu nous accueilleras un jour auprès de Dieu.

PRIÈRE POUR LES DÉFUNTS (TRADITION BYZANTINE)

« Dieu des esprits et de toute chair, qui as foulé au pied la mort et anéanti le diable, Toi qui as donné ta vie au monde ; donne Toi-même, Seigneur, à l’âme de ton serviteur défunt Omar Bongo Ondimba le repos dans un lieu lumineux, verdoyant et frais, loin de la souffrance, de la douleur et des gémissements. Comme Dieu bon et miséricordieux, pardonne-lui tous ses péchés commis en parole, par action et en pensée. Car il n’y a pas d’homme qui vive sans péché; puisque Toi seul es sans péché, ta justice est justice pour les siècles et ta parole est vérité. Ô Christ notre Dieu, puisque tu es la Résurrection, la vie et le repos de ton serviteur défunt Omar Bongo Ondimba, nous te rendons grâce avec ton Père incréé et avec ton Esprit très saint, bon et vivifiant, aujourd’hui et pour les siècles des siècles. Amen.

Solennité du Corps et du Sang du Christ devant de nombreuses personnes malades et handicapées.

AFP4233020_ArticoloLe Pape a déclaré: «  L’Eucharistie nous permet de ne pas nous désagréger, parce qu’elle est lien de communion, l’accomplissement de l’Alliance, le signe vivant de l’amour du Christ qui s’est humilié et anéanti pour que nous restions unis. En prenant part à l’Eucharistie et en nous nourrissant d’elle, nous sommes engagés sur un chemin qui n’admet pas les divisions. » Le Pape François a présidé la messe hier jeudi soir 4 Juin 2015, sur le parvis de la basilique Saint-Jean-de-Latran, à l’occasion de la solennité du Corps et du Sang du Christ, aussi connue sous le nom de Fête-Dieu, devant des milliers de fidèles, dont, au premier rang, de nombreuses personnes malades et handicapées. L’éveque de Rome a évoqué de la portée spirituelle de l’eucharistie, un instrument de la miséricorde du Seigneur.