Rencontre du mois de Mars des prêtres gabonais en mission d’étude à Rome

Le samedi 21 Mars 2015 pas loin du Tibre, les prêtres gabonais en mission d’étude à Rome ont vécu leur rencontre mensuelle chez les carmes dechauts à Santa Maria della scala. Les intentions de prière portées à cette célébration ont été le repos de l’âme de l’Abbé Noël Aimé NGOUA NGUEMA, décédé le 2 mars 2015 à Libreville et la situation difficile que traverse notre pays à la lumière du message des évêques du Gabon. La messe a été présidée par l’Abbé Vanick Maganga , prêtre du diocèse de Mouilla. Au cours de son homélie le président de la célébration Eucharistique n’a pas manqué de relever le désire des craignants Dieu: “Nous voulons voir Dieu”, ce désir porter par ces chercheurs de Dieu, les a conduits à leurs frères Philippe et André afin que ces derniers les conduisent à Jésus et nous que faisons nous? Cette célébration a été l’occasion d’accueillir l’abbé Luis Gabriel Tsamba et le Père Piotr Wrotniak , respectivement en exercice pastorale au bord de la mer à Mayoumba et à Cocobeach, ils sont en Italie désormais l’un pour une pastorale auprès des migrants à Bologne et l’autre en mission d’étude. La tradition a été respectée à savoir la participation d’un compatriote de passage,.ce mois-ci Yves Emmanuel Ango Mvele, paroissien de Saint Christophe d’okala qui n’a pas manqué de dire sa joie d’avoir participé à une messe d’une si haute tonalité musicale, priante. Il a aussi félicité les prêtres en disant sa fierté de rencontrer autant de compatriotes, qui aiment leur pays et le porte dans leur prières.

5ème dimanche de Carême B 22 mars 2015

Palmier

      Palmier à Huile du gabon

 

1ère lecture : « Je conclurai une alliance nouvelle et je ne me rappellerai plus leurs péchés » (Jr 31, 31-34

Psaume : 50 (51), 3-4, 12-13, 14-15  R/Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu

2ème lecture : « Il a appris l’obéissance et est devenu la cause du salut éternel » (He 5, 7-9)

Acclamation :

Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi.

Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive, dit le Seigneur ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur.(Jn 12, 26)

Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi.

Evangile : « Si le grain de blé tombé en terre meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jn 12, 20-33)

 

Homélie

Dès dimanche prochain nous entrerons dans la célébration de la Semaine Sainte. Ce 5ème et dernier dimanche de Carême nous entraine de manière anticipée dans la mouvance des célébrations pascales. Cette année nous pouvons nous proposer de vivre la Pâques dans un esprit œcuménique. Cette fête, en effet, nous redonne l’occasion de porter avec Jésus le souci de l’unité de l’Eglise. Rappelons-nous qu’à sa dernière notre Seigneur offrit, dans les larmes, sa prière pour que l’Eglise demeure dans l’unité et qu’ainsi le monde croie (Jn 17,21).

Plusieurs fois, comme c’est le cas aujourd’hui, l’évangile de Jean nous présente la personne discrète, mais efficace de l’apôtre André. Ce dernier a visiblement joué un rôle clé dans la communauté des premiers disciples : grâce à lui Pierre fait la rencontre de Jésus (Jn 1, 40-43) ; c’est lui qui, lors de la multiplication des pains, signale la présence d’un garçon muni de cinq pains et deux poissons (Jn 6,8-9) ; c’est encore aidé par lui que Philippe peut faciliter la rencontre d’un groupe avec Jésus.

La tradition chrétienne a vu juste en reconnaissant à saint André la dignité de « premier-des-appelés ». Et l’Eglise ne peut oublier que le lien qui l’unissait à Pierre, son frère, est devenu une communion plus profonde par leur adhésion commune au Christ, dans son Eglise. Nos frères chrétiens orthodoxes se réclament de l’apôtre André au même titre que nous, catholiques romains, sommes attachés à l’héritage de Pierre. La communion de nos églises est de fait appelée à s’intensifier pour devenir le modèle et la source qui inspire l’unité à toute autre communauté humaine divisée par le péché.

« Voici que je conclurai avec eux une alliance nouvelle, dit le Seigneur. Elle ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères ». L’alliance scellée avec Dieu, en Jésus-Ressuscité, ne sera manifeste que si le monde voit s’épanouir cette nouveauté semée en nous par le même baptême et qui s’accomplit à l’écoute de l’Esprit. Laissons-nous inspirer par la dynamique surprenante de la graine de blé tombée en terre : une fois ouverts les tombeaux qui nous retiennent prisonniers, nous ferons surgir une Eglise nouvelle, réconciliée autour de la Parole et de l’eucharistie et vivant du même héritage apostolique.

Abbé Stany MAPANGOU

Pape François \ Activités Fête de St Joseph : vœux réciproques des Papes

deux papesEn la solennité de fête liturgique de Saint-Joseph, célébrée le jeudi 19 mars 2015,  le Pape François a téléphoné à son prédécesseur pour lui présenter ses vœux de bonne  fête patronale, en effet, le Pape émérite Benoît XVI se prénomme Joseph .Pour sa part,  le Pape émérite Benoît XVI a aussi saisi l’opportunitée  pour présenter ses vœux au Pape François puisque c’est le 19 mars 2013, il y a deux ans, qu’il avait initié officiellement le ministère pétrinien . L’état du Vatican, en cette solennité de Saint-Joseph a connu une journée  fériée.

Rome:  » C’est à la manière dont sont traités les enfants qu’on peut juger la société »

 2015-annee-de-voyages-pour-le-pape-peut-etre-pas-encore-en-France_article_popinLe pape  Francois a donné une catéchèse, place Saint Pierre, hier mercredi 18 mars 2015 sur la famille. Il ainvité les familles à accueillir davantage la vie. Il a annoncé une seconde catéchèse sur le même thème pour mercredi prochain. Le pape indique dans la façon dont on accueille les enfants une jauge pour l’état de la société : « C’est à la manière dont sont traités les enfants qu’on peut juger la société, mais pas seulement moralement, sociologiquement aussi, si c’est une société libre ou une société esclave d’intérêts internationaux. » Voici notre traduction intégrale de la catéchèse donnée en italien. Catéchèse du pape François Chers frères et sœurs, bonjour ! Après avoir passé en revue les différentes figures de la vie familiale – la mère, le père, les enfants, les frères et sœurs, les grands-parents – je voudrais conclure ce premier ensemble de catéchèses sur la famille en parlant des petits enfants. Je le ferai en deux fois : aujourd’hui, je m’arrêterai sur le grand cadeau que sont les enfants pour l’humanité – c’est vrai, ils sont un grand cadeau pour l’humanité, mais ce sont aussi les grands exclus parce qu’on ne les laisse même pas naître – et la prochaine fois, je m’arrêterai sur quelques blessures qui, malheureusement, font du mal à l’enfance. J’ai à l’esprit les nombreux enfants que j’ai rencontrés pendant mon dernier voyage en Asie : plein de vie, d’enthousiasme et, d’autre part, je vois que dans le monde, beaucoup d’entre eux vivent dans des conditions qui ne sont pas dignes… En effet, à la manière dont sont traités les enfants, on peut juger la société, mais pas seulement moralement, sociologiquement aussi, si c’est une société libre ou une société esclave d’intérêts internationaux. En premier lieu, les petits enfants nous rappellent que tous, dans les premières années de la vie, nous avons été totalement dépendants des soins et de la bienveillance des autres. Et le Fils de Dieu ne s’est pas épargné ce passage. C’est le mystère que nous contemplons tous les ans à Noël. La crèche est l’icône qui nous communique cette réalité de la manière la plus simple et directe. Mais c’est curieux : Dieu n’a pas de difficultés à se faire comprendre des enfants, et les enfants n’ont pas de problèmes pour comprendre Dieu. Ce n’est pas le hasard si, dans l’Évangile, il y a quelques paroles très belles et fortes de Jésus sur les « petits ». Ce terme de « petits » indique toutes les personnes qui dépendent de l’aide des autres, et en particulier les enfants. Jésus dit par exemple : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits » (Mt 11,25) et encore : « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux. » (Mt 18,10). Par conséquent, les enfants sont en soi une richesse pour l’humanité et aussi pour l’Église, parce qu’ils nous rappellent constamment la condition nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu : ne pas se considérer comme se suffisant à soi-même mais comme ayant besoin d’aide, d’amour, de pardon. Et tous, nous avons besoin d’aide, d’amour et de pardon ! Les enfants nous rappellent autre chose de beau : ils nous rappellent que nous sommes toujours des enfants: même si l’on devient adulte, ou âgé, même si l’on devient un père ou une mère, si l’on occupe un poste de responsabilité, en-dessous de tout cela, demeure l’identité d’enfant. Nous sommes tous des enfants. Et cela nous conduit toujours au fait que nous ne nous donnons pas la vie à nous-mêmes mais nous l’avons reçue. Le grand don de la vie est le premier cadeau que nous ayons reçu. Parfois, nous risquons de vivre en oubliant cela, comme si nous étions nous-mêmes maîtres de notre existence, et au contraire nous sommes radicalement dépendants. En réalité, c’est un motif de grande joie de sentir qu’à tous les âges de la vie, dans toutes les situations, dans toutes les conditions sociales, nous sommes et nous demeurons des enfants. C’est le message principal que les enfants nous donnent, par leur présence même : rien que par leur présence, ils nous rappellent que nous sommes tous et chacun des enfants. Mais il y a tellement de dons, tellement de richesses que les enfants apportent à l’humanité. J’en évoque seulement quelques-uns. Ils apportent leur façon de voir la réalité, avec un regard confiant et pur. L’enfant a une confiance spontanée dans son papa et dans sa maman ; il a une confiance spontanée en Dieu, en Jésus, en la Vierge Marie. En même temps, son regard intérieur est pur, pas encore pollué par la malice, par les duplicités, par les « incrustations » de la vie qui endurcissent le cœur. Nous savons que les enfants aussi ont le péché originel, qu’ils ont leurs égoïsmes, mais ils conservent une pureté et une simplicité intérieures. Mais les enfants ne sont pas diplomates : ils disent ce qu’ils sentent, ils disent ce qu’ils voient, directement. Et bien souvent ils mettent leurs parents en difficulté, en disant devant les autres personnes : « Ceci ne me plaît pas parce que ce n’est pas beau ». Mais les enfants disent ce qu’ils voient, ce ne sont pas des personnes doubles, ils n’ont pas encore appris cette science de la duplicité que nous autres, adultes, nous avons malheureusement apprise. D’autre part, dans leur simplicité intérieure, les enfants portent en eux la capacité de recevoir et de donner de la tendresse. La tendresse, c’est avoir un cœur « de chair » et non « de pierre », comme le dit la Bible (cf. Éz. 36,26). La tendresse est aussi poésie : c’est « sentir » les choses et les événements, ne pas les traiter comme de simples objets, juste pour les utiliser, parce qu’ils servent… Les enfants ont la capacité de sourire et de pleurer. Quand je les prends pour les embrasser, certains sourient ; d’autres me voient habillé en blanc et croient que je suis le médecin et que je viens leur faire un vaccin, et ils pleurent… mais spontanément ! Les enfants sont comme cela : ils sourient et ils pleurent, deux choses qui chez nous, les grands, « se bloquent » souvent, nous ne sommes plus capables… Si souvent notre sourire devient un sourire en carton, quelque chose qui est sans vie, un sourire qui n’est pas vivant, et même un sourire artificiel, de guignol. Les enfants sourient spontanément et pleurent spontanément. Cela dépend toujours du cœur, et souvent notre cœur se bloque et perd cette capacité de sourire, de pleurer. Et alors les enfants peuvent nous enseigner de nouveau à sourire et à pleurer. Mais, nous-mêmes, nous devons nous demander : est-ce que je souris spontanément, avec fraîcheur, avec amour ou mon sourire est-il artificiel ? Est-ce que je pleure encore ou bien ai-je perdu la capacité de pleurer ? Deux questions très humaines que nous enseignent les enfants. Pour toutes ces raisons, Jésus invite ses disciples à « devenir comme les enfants » parce que « le Royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent » (cf. Mt 18,3 ; Mc 10,14). Chers frères et sœurs, les enfants apportent la vie, la joie, l’espérance, et aussi des ennuis. Mais la vie est comme cela. Ils apportent aussi, certainement, des préoccupations et parfois beaucoup de problèmes ; mais il vaut mieux une société avec ces préoccupations et ces problèmes qu’une société triste et grise parce qu’elle est restée sans enfants ! Et quand nous voyons que le taux de naissance d’une société arrive à peine à un pour cent, nous pouvons dire que cette société est triste, qu’elle est grise parce qu’elle est restée sans enfant.

Réflexion chrétienne sur l’Évangile dominical. extrait de l’homélie du P. Yvon-Michel Allard, s. v. d.

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SerpentLa reconnaissance de notre péché n’est donc pas un obstacle à la présence de Dieu parmi nous. Elle est la condition d’une nouvelle relation avec lui. Pendant la prière de consécration, le Christ proclame : «ceci est la coupe de mon sang, le sang de l’Alliance nouvelle et éternelle, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés

La croix nous rappelle que nous sommes les fils et les filles de Dieu. Il est notre Père et il est toujours prêt à nous pardonner et à offrir sa vie pour nous. Il veut que nous ayons la vie en abondance.

La beauté du sacrement de réconciliation, c’est qu’il nous offre toujours l’occasion de renouveler notre alliance avec le Seigneur. La vieille expression «faire ses Pâques» voulait dire justement qu’au moins une fois dans l’année le chrétien en profitait pour rafraichir et embellir sa relation avec Dieu.

Profitons des derniers jours du carême pour nous réconcilier et pour nous préparer à la grande fête de Pâques, en nous rappelant les paroles d’Ézéchiel : «Je vous donnerai un coeur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’enlèverai votre coeur de pierre et je vous donnerai un coeur de chair. Je mettrai en vous mon propre Esprit, je vous ferai marcher selon mes lois, garder et pratiquer mes coutumes» (Ézéchiel 36, 26-27).

“Ne fermez pas les portes à ceux qui cherchent le Seigneur”

“Ne fermez pas les portes à ceux qui cherchent le Seigneur”

Les portes de l’Église ainsi que les portes de nos cœurs doivent « rester ouvertes à ceux qui cherchent le Seigneur et la miséricorde »,a affirmé le pape François dans son homélie prononcée à la messe célébrée à  la Maison Sainte-Marthe hier matin mardi 17 mars.

Le pape a commencé sa réflexion  sur le symbolique de l’eau qui était au centre des lectures liturgiques. « L’eau qui guérit »,a commenté le pape, à propos du chapitre 47,des verset 1 à 9 et 12 du livre du prophète Ezéchiel parlant du torrent qui sort du côté du Temple. « Cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive letorrent », dit le prophète. Il se passe la même chose avec l’eau de la piscine à Béthesda, décrite dans l’évangile de Jean, où un homme paralysé depuis 38 ans attend le mouvement de l’eau, a continué le pape. Cet homme est un peu « paresseux », mais le Seigneur s’approche de lui et le guérit, mais nous, les chrétiens réagissons souvent autrement,a  fait remarquer le pape.

« Un homme – une femme – qui se sent malade dans son âme, est triste, a fait de nombreuses erreurs dans la vie, à un certain moment, sent que les eaux bougent, réfléchit le pape François : « il y a l’Esprit Saint qui met en mouvement quelque chose… Ah, je veux aller! …Il  prend son courage à deux mains et il y va. Et combien de fois aujourd’hui il trouve les portes fermées dans les communautés chrétiennes: «Mais tu ne peux pas, non, tu ne peux pas… Tu t’es trompé, tu ne peux donc pas. Si vous voulez venir, venez à la messe du dimanche, restez là, mais ne faites pas plus ».

« Ce que fait l’Esprit Saint dans le cœur des gens, les chrétiens avec la psychologie des docteurs de la loi le détruisent », a déploré le pape.

Cependant, l’Église est « la maison de Jésus et Jésus accueille. Mais pas seulement, il va aussi à la rencontre de ceux qui viennent à lui », a continué le pape. Et si les « gens sont blessés», « il les porte sur ses épaules. Et cela s’appelle  la miséricorde »:

Dans cette période de Carême, « demandons … au Seigneur une conversion vers Jésus, une conversion à Jésus, une conversion à sa miséricorde », a invité le pape, «  ainsi la loi sera pleinement accomplie, car la loi est d’aimer Dieu et son prochain, comme soi-même».

Taizé : deuxième rencontre entre frère Alois et le pape François

rencontre entre frère Alois et le pape FrançoisLe lundi 16 mars 2015, le pape François a reçu en privé frère Alois, prieur de la communauté œcuménique de Taizé, pour la deuxième fois de son pontificat.

« Le pape s’est montré très attentif à la vocation œcuménique de la communauté et à l’accueil des jeunes à Taizé. Il priera en communion avec tous ceux qui seront réunis à Taizé le 16 août prochain, centième anniversaire de la naissance de frère Roger [fondateur de Taizé] et dixième de sa mort », comme le rapporte un communiqué de Taizé.

Frère Alois a exprimé sa « grande joie » au micro de Radio Vatican : « Nous avons surtout parlé de la miséricorde, parce qu’il a fait cette annonce émerveilleuse d’une  Année Sainte de la miséricorde.  »

Durant l’entretien, frère Alois a dit au pape combien les mots qu’il utilisait pour parler de l’amour et du pardon de Dieu étaient proches de ceux de frère Roger : « Frère Roger insistait tellement sur la centralité de la miséricorde de Dieu : « Dieu ne peut qu’aimer », disait-il. »

Le pape a encouragé Taizé à continuer à vivre le dialogue œcuménique, qui lui est cher : « Lui-même vit des gestes d’ouverture extraordinaires avec d’autres Églises et je l’ai remercié pour cela », ajoute frère Alois.

Le pape et le prieur ont également exprimé leur préoccupation pour les jeunes : « il est important d’accompagner les jeunes dans leur démarche de recherche de sens dans la vie ».

Enfin, frère Alois a assuré le pape du « soutien » de Taizé et de « beaucoup de jeunes de différentes Églises » pour son ministère : « Nous vivons profondément dans la reconnaissance parce ce que le pape met l’accent sur la miséricorde, la communion. »